Étude & Analyse
Pourquoi les startups échouent : analyse de 400+ faillites venture capital
70 % des startups financées par le VC ferment faute de capital — mais la vraie cause est ailleurs. Analyse de 400+ post-mortems : product-market fit, unit economics, cycles technologiques. Source : CB Insights.
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Alexandre Laing
7 min
April 20, 2026

L'essentiel en 3 points
1
Startups fermées faute de capital
-
70 %
2
Échec par absence de product-market fit
-
43 %
3
Capital total détruit (400+ startups)
-
$17,5 Mds
Les 9 causes principales d'échec des startups
L'étude de CB Insights, basée sur l'analyse de plus de 400 post-mortems de startups financées par le venture capital ayant fermé depuis 2023, identifie neuf facteurs récurrents. Point important : plusieurs causes peuvent coexister pour une même entreprise.
1. Manque de capital — 70 %
C'est la cause finale la plus fréquente, mais rarement la cause initiale. Le cash s'épuise parce qu'un problème plus profond n'a pas été résolu.
2. Absence de product-market fit — 43 %
Le produit ne répond pas à un besoin réel du marché. C'est le signal d'alerte le plus structurel.
3. Mauvais timing ou conditions macroéconomiques — 29 %
Le marché n'était pas prêt, ou les conditions se sont retournées (hausse des taux, contraction des financements).
4. Unit economics insoutenables — 19 %
Le modèle économique ne fonctionne pas à grande échelle : coûts d'acquisition trop élevés, marges négatives, impossibilité de rentabiliser.
5. Pivot stratégique inefficace — 6 %
La tentative de repositionnement n'a pas abouti à un modèle viable.
6. Concurrence trop forte — 6 %
Le marché était déjà saturé ou un acteur dominant a capté la valeur.
7. Problèmes opérationnels ou de management — 5 %
Conflits entre cofondateurs, erreurs de recrutement, gouvernance défaillante.
8. Difficultés techniques ou cliniques — 3 %
Notamment en biotech, où le développement clinique impose des risques structurels élevés.
9. Problèmes juridiques ou fraude — 3 %
Régulation inattendue, non-conformité, ou pratiques frauduleuses.
Le vrai problème : l'absence de product-market fit
Le chiffre le plus révélateur de cette étude est probablement celui-ci : 43 % des startups échouent parce qu'elles n'ont jamais trouvé leur marché. Et ce phénomène ne concerne pas uniquement les startups en amorçage.
Même des entreprises ayant levé en Series B ou Series C peuvent échouer pour cette raison. Comment est-ce possible ? Parce que certaines startups lèvent des dizaines, voire des centaines de millions de dollars sur la base d'une traction initiale prometteuse, d'une hype sectorielle ou d'une narration convaincante — sans que cette traction ne se transforme jamais en marché durable.
Un exemple emblématique : Zume, la startup de pizzas robotisées, qui a levé 446 millions de dollars avant de pivoter vers l'emballage durable… sans jamais trouver de modèle économique viable.
L'impact des cycles technologiques sur les faillites
Les vagues d'investissement peuvent aussi créer des bulles sectorielles. Entre 2021 et 2022, certaines catégories ont attiré énormément de capital avant que la demande réelle ne suive. Les secteurs particulièrement touchés incluent les protéines alternatives, les NFT et la blockchain, la climate tech précoce et la foodtech.
Plusieurs startups ont levé au sommet de ces cycles d'euphorie… puis fermé lorsque le marché ne s'est pas matérialisé. Ce phénomène rappelle un principe fondamental de l'investissement : le timing d'entrée est au moins aussi important que la qualité du produit.
Les secteurs où les startups disparaissent le plus
Les secteurs avec le plus de faillites depuis 2023 suivent une logique prévisible. Le healthcare et la biotech arrivent en tête avec 14,4 % des faillites — c'est aussi le secteur où le plus de capital a été détruit, en raison des coûts élevés du développement clinique.
La fintech suit avec 13,2 %, principalement des faillites en phase early stage. Le secteur food et agriculture représente 12,5 %, porté notamment par l'effondrement de la vague protéines alternatives. Les médias et le divertissement comptent pour 10,2 %, à égalité avec le retail et l'e-commerce.
Suivent la blockchain à 7,7 %, l'enterprise software à 6,7 %, le transport et la logistique à 5,3 %, les services aux consommateurs à 4,6 %, et le climat et l'énergie à 4,2 %.
Les signaux faibles avant une faillite de startup
Les startups ne disparaissent pas du jour au lendemain. Plusieurs indicateurs se dégradent des mois avant la fermeture, et un investisseur attentif peut les détecter.
Premièrement, les indicateurs de santé baissent. Le score Mosaic de CB Insights — un indicateur composite de performance des startups — chute dans 72 % des cas l'année précédant la faillite.
Deuxièmement, les partenariats se tarissent. L'activité de partenariats diminue de 44 % dans les 12 derniers mois avant la fermeture.
Troisièmement, les effectifs fondent. Deux tiers des startups réduisent leurs équipes dans les 6 mois précédant la faillite. Un tiers ferme même avec moins de 10 employés restants.
17,5 milliards de dollars partis en fumée
Un chiffre illustre l'ampleur du phénomène : les 400+ startups étudiées avaient levé au total 17,5 milliards de dollars avant de disparaître. La levée médiane était de 11 millions, la moyenne de 48 millions. Certaines entreprises avaient levé près d'un milliard avant d'échouer.
Deux exemples emblématiques : Olive AI et Convoy, toutes deux valorisées près de 4 milliards de dollars avant de fermer en 2023. Ces cas rappellent que la valorisation n'est pas une garantie de survie — c'est parfois le contraire.
Le délai entre levée de fonds et faillite
La durée médiane entre la dernière levée de fonds et la fermeture est de 22 mois. Autrement dit, plus de la moitié des startups disparaissent dans les deux ans suivant leur dernier financement.
Mais certaines restent en mode « walking dead » pendant plus de trois ans — continuant d'opérer sans perspective réelle avant d'annoncer officiellement leur fermeture. Pour un investisseur, ce délai représente un coût d'opportunité considérable.
Ce que cela signifie pour les investisseurs en private equity et venture capital
L'écosystème startup repose sur un principe connu : beaucoup d'échecs pour quelques très grands succès. Mais dans un environnement de capital plus rare et plus exigeant, les critères de sélection se durcissent.
Les startups qui survivent aujourd'hui ne sont plus celles qui lèvent le plus vite ou le plus gros. Ce sont celles qui démontrent un product-market fit réel, des unit economics solides et une trajectoire de croissance durable.
Pour les investisseurs, trois enseignements ressortent de cette analyse. D'abord, le product-market fit doit être validé rigoureusement — pas uniquement par la traction, mais par la rétention et la monétisation. Ensuite, les unit economics doivent être au cœur de la due diligence dès les premiers tours. Enfin, les signaux faibles (baisse des partenariats, réduction des effectifs, allongement des cycles de levée) doivent être suivis en continu.
Dans un marché qui ne pardonne plus les excès, la discipline d'investissement redevient le premier facteur de performance.
Source : CB Insights — Analyse de plus de 400 faillites de startups financées par le venture capital depuis 2023.
Sommaire
Startups fermées faute de capital
Échec par absence de product-market fit
Capital total détruit (400+ startups)
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Entreprises analysées dans cette étude
IA
Private Equity
FAQ - Investir dans
{Entreprise}
Quelle différence entre marché primaire et secondaire ?
Le primaire = levées de fonds directes. Le secondaire = rachat d'actions existantes auprès d'actionnaires actuels. Carré opère principalement sur le secondaire.
Qu'est-ce que l'investissement late-stage ?
L'investissement late-stage consiste à investir dans des entreprises privées matures (licornes) proches d'une IPO. Ces sociétés comme SpaceX, Stripe ou Anthropic ont prouvé leur modèle économique mais ne sont pas encore cotées.
Comment investir dans des licornes avant leur IPO ?
Via des plateformes spécialisées comme Carré Partners qui structurent l'accès au marché secondaire via des SPV (Special Purpose Vehicles), dès 5 000 € par opération.
Qui sont les principaux investisseurs de Databricks ?
Les investisseurs institutionnels incluent Insight Partners, Andreessen Horowitz, Nvidia, Fidelity, J.P. Morgan Asset Management, BlackRock, T. Rowe Price et CapitalG (Alphabet). La base d'investisseurs est l'une des plus prestigieuses du secteur tech privé.
Quelle est la valorisation de Databricks ?
À la suite de sa Series L de décembre 2025, Databricks affichait une valorisation post-money estimée à 134 milliards de dollars pour un ARR à 5.4 milliards de dollars (+65% YoY), contre 100 Md$ lors de la Series K en septembre 2025 et 62 Md$ lors de la Series J en décembre 2024.
Quand Databricks va-t-elle entrer en bourse ?
Le CEO Ali Ghodsi a déclaré en décembre 2025 ne pas exclure une IPO en 2026, sans en garantir le calendrier. La récente Series L de 5 milliards de dollars suggère que l'entreprise n'a pas de besoin de liquidité immédiat et peut choisir le moment optimal pour son introduction.
Comment investir dans Databricks avant l'IPO ?
Carré Partners permet aux investisseurs d'accéder aux actions Databricks via le marché secondaire ou lors de fenêtres d'investissement négociées avec des fonds et family offices partenaires. Le ticket minimum est de 5 000 € par opération. Un Document d'Information Standardisé (DIS) est systématiquement remis avant toute souscription.
Databricks est-elle rentable ?
Oui, Databricks est cash-flow positif avec >5,4 Mds$ d'ARR (+65% YoY, fév. 2026). 800+ clients à plus d'1 M$/an. L'entreprise cible une introduction en bourse en 2026.
Comment investir dans Databricks ?
Carré Partners permet d'accéder aux actions Databricks via le marché secondaire. Ticket minimum 5 000 €. DIS remis systématiquement avant toute souscription.
Qu'est-ce que Databricks ?
Databricks est une plateforme unifiée de data intelligence qui permet aux entreprises de centraliser, analyser et exploiter leurs données avec l'intelligence artificielle. Fondée en 2013 à San Francisco par les créateurs d'Apache Spark, l'entreprise est aujourd'hui valorisée à 160 milliards de dollars et prépare une possible introduction en bourse en 2026.
Quelle différence avec un fonds d’investissement traditionnel ?
Un fonds traditionnel impose son portefeuille : vous entrez dans un véhicule fermé, sans choisir les entreprises financées.
Chez Carré, vous décidez de chaque opportunité, une à une, en toute transparence — avec la même rigueur de sélection qu’un fonds institutionnel.
Comment se déroule concrètement un investissement avec Carré ?
En 5 étapes simples et sécurisées :
- Créez et validez votre compte avec l’accompagnement d’un expert Carré.
- Explorez les opportunités et accédez à tous les détails financiers.
- Sélectionnez et signez électroniquement l’opération qui vous convient.
- Virez vos fonds sur un IBAN de compte d'augmentation de capital dédié à l'opération.
- Suivez vos investissements depuis votre tableau de bord Carré, avec reportings et lives trimestriels.
Quel est le ticket minimum d’investissement ?
Le plus souvent 5 000 €, selon le type d’entreprise et la zone géographique.
Où puis-je accéder au dossier détaillé de Perplexity ?
Les dossiers complets d’investissement sont accessibles exclusivement aux membres Carré inscrits ayant complété leur profil investisseur.
Cette étape garantit, conformément à la réglementation, une adéquation entre votre profil, vos objectifs et les opportunités proposées, tout en préservant la confidentialité et l’exclusivité des opérations disponibles au sein de la Maison Carré.
Qui sont les investisseurs de Perplexity ?
Perplexity s’appuie sur un tour de table d’exception :
Accel, IVP, SoftBank Vision Fund 2, Nvidia, Databricks Ventures, NEA, Bessemer Venture Partners, Founders Fund et Jeff Bezos (Bezos Expeditions).
La société a levé plus de 1,5 milliard de dollars en neuf tours successifs depuis 2022 — dont cinq tours et extensions rien qu’en 2025 —, avec une croissance continue de valorisation, passée de 12 M$ en 2022 à plus de 20 Md$ en 2025.
Un actionnariat comparable à OpenAI ou Anthropic, reflet d’une gouvernance solide et d’une ambition mondiale.
Qu’est-ce qui différencie OpenAI (ChatGPT) de Perplexity ?
OpenAI développe des modèles de langage (GPT-4, GPT-5).
Perplexity, elle, construit un moteur de recherche conversationnel, capable d’agréger plusieurs modèles (OpenAI, Mistral, Anthropic…) tout en citant ses sources en temps réel.
Là où ChatGPT génère du texte ou du code, Perplexity organise la connaissance : une approche qui en fait un rival direct de Google Search, avec la vitesse et la transparence de l’IA comme signature.
Perplexity est-elle une startup ?
Plus vraiment : fondée en 2022, Perplexity AI a franchi en 2025 le cap des séries E et F, avec une valorisation supérieure à 20 milliards de dollars, soutenue par des investisseurs mondiaux de premier plan.
Avec plus de 22 millions d’utilisateurs actifs mensuels, près de 200 millions de dollars de revenus annualisés et une croissance à trois chiffres, Perplexity se positionne comme un leader technologique mondial, bien au-delà du stade d’une startup classique.
Une opportunité rare, sans commune mesure avec les investissements early-stage.
Quelle différence entre Carré et des plateformes type Tudigo, Wiseed, Anaxago ?
Ces plateformes financent surtout des start-ups très jeunes (seed ou early-stage, les toutes premières étapes), via des campagnes de masse.
Carré ne finance jamais le volume : nous sélectionnons 0,1 % des sociétés les plus solides, déjà accompagnées par des fonds institutionnels.
Cette exigence réduit le risque et augmente fortement les chances de sortie positive.
Quelle différence entre Carré et un club d’investisseurs type Blast ?
Les clubs reposent sur une adhésion payante et donnent accès à des opportunités souvent jeunes, encore en phase de construction.
Carré, c’est l’inverse : aucun ticket d’entrée, uniquement des sociétés déjà matures et co-investies par des fonds institutionnels.
Une maison d’investissement premium, pas un club fermé.
Quelle différence entre Carré et une plateforme de crowdfunding ?
Les plateformes diffusent un flux de dossiers, souvent en early-stage ((les toutes premières étapes d’une start-up). Leur rôle est de lever des fonds.
Carré agit en investisseur : nous sélectionnons activement le 0,1 % des meilleures entreprises du non coté, nous co-investissons avec des fonds de premier plan, et nous engageons notre propre argent dans chaque opération.
Pourquoi travailler avec Carré plutôt qu’un fonds de fonds ou une plateforme ?
- Carré est investisseur, pas intermédiaire : nous sélectionnons chaque opération avec exigence et nous y engageons notre propre argent.
- Un accès rare à des opportunités institutionnelles : des sociétés déjà financées à hauteur de 10 M€+ par des fonds reconnus, avec des fondamentaux solides et audités.
- Zéro dilution, zéro complexité : là où les fonds de fonds empilent les couches de frais et de sélection, nous offrons un accès direct, clair et sélectif.
Carré propose-t-il des mandats dédiés ou club deals privés ?
Oui, pour des partenaires sélectionnés, avec structuration sur-mesure.
Quelles sont les conditions de rémunération pour les CGP ?
Nous proposons des conventions de rétrocession claires (frais one-shot + partage des frais de gestion).
Quels outils mettez-vous à disposition pour mes clients ?
- Reporting digital.
- Simulateur fiscal.
- Supports marketing co-brandés.
Comment devenir partenaire de Carré ?
Contactez notre équipe B2B pour un onboarding simple et transparent.
Pourquoi proposez-vous une formation gratuite ?
Parce qu’on ne devrait jamais investir sans comprendre.
Chez Carré, nous voulons des investisseurs éclairés, capables de décider en conscience.
C’est pourquoi la formation est offerte à tous jusqu’à fin 2025, puis réservée à nos membres, pour que chaque investisseur Carré dispose en permanence des clés nécessaires pour décider.
Quelles formations sont proposées ?
La Formation Carré aborde les questions essentielles que tout investisseur doit maîtriser.
Modules vidéo courts, glossaire visuel et cas pratiques vous apprennent à décoder une opportunité en toute clarté — complétés par des masterclass et des échanges directs avec nos experts.
Puis-je le rejoindre sans investir ?
Oui. La simple création et validation de votre compte suffisent pour accéder au Club et à la formation.
Qu’est-ce que le Carré Club ?
Le Carré Club est une communauté privée d’investisseurs exigeants.
Vous accédez à des contenus exclusifs, des masterclass avec des experts, et des événements réservés pour échanger entre pairs et découvrir nos opportunités en avant-première.
Que se passe-t-il si Carré disparaît ?
Vos participations via SPV existent indépendamment de Carré. Vous conservez vos droits en toutes circonstances.
Quelles garanties existent pour protéger les investisseurs ?
Chez Carré, tout est pensé pour encadrer le risque au maximum :
- Un cadre réglementaire strict : Carré opère via Invest Securities, Prestataire de Services d’Investissement agréé et supervisé par l’AMF.
- Un alignement total : nous investissons à titre personnel dans chacune des opérations, aux côtés de fonds institutionnels de premier plan.
- Un suivi professionnel : chaque opération est suivie par nos équipes et nos partenaires spécialisés.
Mon argent est-il sécurisé avant d’être investi ?
Oui. Les fonds sont déposés chez Memo Bank, sur un compte séquestre dédié, jusqu’à la clôture.
Que se passe-t-il si une société échoue ?
Comme dans tout investissement non coté, le risque de perte existe.
La différence, c’est le niveau de maturité : en seed ou early-stage (les toutes premières étapes d’une start-up), près de 90 % des sociétés disparaissent.
Dans le segment Carré beaucoup plus mature — des entreprises déjà financées par des institutionnels et prêtes à croître — le taux d’échec tombe sous les 5 %.
Notre exigence ne supprime pas le risque, mais elle le réduit drastiquement.
Y a-t-il un marché secondaire ?
Carré n’est pas une marketplace : nous construisons les conditions de sortie dès l’entrée.
Notre mission commence quand vous investissez et s’achève quand nous vous avons rendu votre capital, avec une plus-value.
Quand puis-je récupérer mon argent ?
Au moment de la sortie : revente stratégique (M&A), introduction en Bourse (IPO) ou rachat par un fonds.
Chez Carré, l’horizon cible est de 2 à 5 ans — contre 7 à 15 ans en venture capital ou sur les plateformes.
Cette différence tient à notre sélectivité : des sociétés plus matures, avec des co-investisseurs capables d’assurer le rachat.
Puis-je loger mes titres dans ma holding personnelle ?
Oui. C’est souvent fiscalement avantageux : vous investissez la trésorerie de votre holding sans passer par un salaire (donc sans charges sociales), ce qui optimise votre net investi.
Quid de la fiscalité si j’investis dans une société américaine (ex : Perplexity) ?
Vous investissez via un SPV français. Votre fiscalité reste française (IR, PEA-PME si éligible). Les frottements fiscaux US éventuels sont gérés au niveau du SPV, vous n’avez aucune déclaration aux États-Unis.
Est-ce que Carré fournit un IFU (Imprimé Fiscal Unique) ?
Oui, chaque année pour simplifier vos déclarations.
Comment fonctionne l’apport-cession (150-0 B ter) ?
Vous pouvez réinvestir le produit d’une cession dans un SPV Carré pour différer l’imposition. Carré coordonne avec vos conseils fiscaux pour sécuriser l’opération.
Puis-je investir via un PEA / PEA-PME ?
Oui, certaines opérations sont éligibles. Vous pouvez par exemple utiliser les produits de cessions de votre PEA (titres cotés) pour investir dans du non coté via Carré, en conservant les avantages fiscaux.
Quels sont les avantages fiscaux possibles via Carré ?
- IR-PME : 18–25 % de réduction.
- JEIR : 50 % de réduction d’impôt.
- JEIC : 30 % de réduction.
- PEA / PEA-PME : exonération sous conditions des plus values.
- Apport-cession (150-0 B ter) : différé d’imposition des plus values de cession d’une entreprise.
C’est quoi un SPV ?
Un SPV est une entité juridique créée pour regrouper plusieurs investisseurs et acquérir des parts dans une entreprise non cotée. Carré utilise des SPV pour mutualiser les tickets d'entrée.
Est-ce que j’ai des parts en direct dans la table de capitalisation des sociétés présentées sur Carré (ex : Perplexity, OpenAI) ?
Non. Vos titres sont regroupés dans un SPV (Special Purpose Vehicle), une société dédiée qui rassemble les investisseurs Carré.
Le SPV est ensuite inscrit directement dans la table de capitalisation de la société cible.
C’est le standard mondial en Private Equity : vous disposez exactement des mêmes droits économiques qu’un investisseur direct — avec en plus la force collective de Carré qui vous permet d’accéder à des opportunités exclusives.
Qu’est-ce que le carried interest et pourquoi existe-t-il ?
Le carried interest est une commission de performance, appliquée uniquement en cas de plus-value.
C’est le principe d’alignement : chez Carré, nous ne gagnons vraiment que si vous gagnez.
Quels sont les frais ?
Chez Carré, trois niveaux, toujours transparents :
- Frais d’origination et de structuration : ils permettent d’accéder à des tours avancés (B, C, D, E) de scale-ups et licornes. Ils couvrent la recherche, la négociation, le droit d’entrée et la structuration des opérations.
- Frais de gestion : ils financent un suivi professionnel exigeant — juridique, reporting, comités stratégiques — avec des chargés de portefeuille dédiés.
- Carried interest : une commission uniquement sur la performance, en cas de plus-value. Si vous ne gagnez pas, nous ne gagnons pas.
Qui est derrière Carré Partners ?
Carré est dirigé par Wendy Souvannarath, CEO, investisseuse et entrepreneure.
À ses côtés, les Partners Carré ont chacun 20 - 35 ans d’expérience dans la Tech et le Private Equity, et cumulent plus d'un milliard d’euros investis sur les marchés privés (Private Equity) en France et à l'international.
Carré est également soutenu par un board d’investisseurs et d’entrepreneurs chevronnés qui partagent cette vision exigeante.
Est-ce que Carré investit aussi dans les opportunités proposées ?
Oui, toujours. Chaque opération est co-investie par Carré Partners et ses actionnaires, avec au minimum 37 000€ investis en propre par opportunité.
Un principe simple : si nous n’y mettons pas notre argent, vous ne devriez pas y mettre le vôtre.
Est-ce que Carré est régulé / supervisé par l’AMF ?
Carré Partners est une maison indépendante, investisseur et mandataire de holdings d'investissement dédiées à ses participations. Carré n’est ni une plateforme de financement participatif (PSFP) ni un Prestataire de Services d’Investissement (PSI) et n’est pas régulé par l’AMF.
Les opérations Carré Partners sont réalisées en partenariat un PSI agréé par l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) et régulé par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF).
Ce partenariat garantit que chaque opération respecte un cadre réglementaire validé et conforme aux standards du marché.
Qui sont vos partenaires et co-investisseurs ?
Nous accédons à des entreprises d'exception grâce à un réseau large et international de fonds institutionnels de premier rang (Tier one) déjà au capital ou entrant au capital de licornes en très forte croissance.
Comment Carré sélectionne ses opportunités ?
Carré Partners sélectionne des sociétés privées déjà financées par des fonds institutionnels de premier plan, en phase de croissance avancée ou de pré-IPO.
Nous privilégions des entreprises dont le modèle économique est établi, la trajectoire de croissance démontrée et la liquidité potentielle identifiable.
Carré Partners investit son propre capital dans chaque opération proposée, aux côtés des investisseurs qui souhaitent participer à ces opportunités.
Qu’est-ce que Carré, en une phrase ?
Carré est une maison indépendante exigeante qui vous ouvre l’accès aux 0,1 % des meilleures entreprises non cotées, en co-investissement avec des institutionnels.
Nous sélectionnons uniquement des sociétés déjà financées (de 100 M€ à plusieurs milliards levés) en late stage et prêtes à franchir une nouvelle étape de croissance.

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